Quand Wilfrid Guy César Nguesso voulut s’installer au Canada en qualité de Pasteur (cf La Presse, Vincent Larouche, sept 2015) cela lui fut refusé par l’administration canadienne agacée par ses mains très sales dans l’affaire des biens mal acquis qui continue de défrayer la chronique de la pauvreté du Congo-Brazzaville sous Sassou. Ce doux agneau, candidat à l’émigration canadienne eut le soutien d’un confrère, le Pasteur « Joseph Kabuya Masanka, pasteur de l’Église Communauté évangélique de Pentecôte, dont le siège est situé dans le nord-est de Montréal. » (idem Vincent Larouche).
« Je ne lui connais aune impiété » témoigna la main sur la poitrine Frère Kabuya. « Solidarité des bandits » sans doute. Visiblement Pharisien Kabuya lisait la Bible mais pas la presse internationale. Notamment Le Canard Enchaîné, bible qui dénonce la canaille universelle et les Epstein de l’éthique humaine.
Homme de Dieu né à Pointe-Noire à l’hôpital Adolphe Cissé, « neveu et fils adoptif » de Denis Sassou-Nguesso, Willy le Saint homme a été consacré Pasteur dans la ville océane, (Les Dépêches 29 Août 2016 ) où, en plus de faire des affaires et la politique dans un parti d’obédience chrétienne (le PUR), le Bon Willy s’est employé de répandre la Bonne Nouvelle dans les esprits endoloris des pauvres congolais, par exemple « Point tu ne voleras. » ( Ne tueras, ne commettras la fornication etc.)
Sarah
Ce ministre de Dieu s’est alors installé ensuite à Libreville au Gabon où il a connu sa Jézabel, Claudia Nguesso, originaire du pays de Brice Olingui Nguéma. Le couple consacré a eu une ribambelle de bambins parmi lesquels une certaine Sarah Nguesso sur laquelle la pieuse parole paternelle a glissé comme l’eau sur les plumes d’un palmipède.
Brebis galeuse, la petite-fille du tyran congolais s’est récemment répandue dans la presse où ses propos auraient choqué même au sommet de l’Etat de Mpila. Et pourtant il n’y a pas que des enfants de chœur dans le clan Nguesso et, les champions de la frénésie pullulent et font ravage à en perdre le souffle.
Rendons à César ce qui est à César et aux parents de Sarah la mauvaise parole semée dans son cœur filial de chrétienne sans foi ni loi. En guise de commentaire, sa maman, Claudia la Gabonaise, alias Hérodias, n’a trouvé rien à redire que taxer les détracteurs de sa fille de « jaloux ».
Chienne
Dans sa vidéo hors-sol sur les réseaux sociaux, Sarah Nguesso a mimé à la caricature Brigitte Bardot, légendaire amie des bêtes, quand elle a décrit dans les menus détails le régime alimentaire de son chien qui ne supporte pas l’eau non naturelle de Paris bourrée de calcaire. Signalons que dans son pays le Congo, où la sale Sarah ne vit pas, les populations s’abreuvent d’eaux chargées de bactéries. C’est mieux de mener une vie de chien dans les bras de Sarah que d’être un humain à Brazzaville, Pointe-Noire, Owando, Dolisie, Ouesso.
Dans un restaurant de Miami où elle dîne en compagnie de ses soeurs tandis qu’ à côté sur une autre table se goinfrent ses frères (entre garçons), la petite effrontée ne manque pas de rappeler qu’ils sont dans cete Etat du Texas à bord d’un jet privé loué 600.000 dollars.
Hôpital mouroir de Brazzaville
Pendant ce temps, le CHU de Brazzaville où les brancardiers jamais payés sont en grève, les malades meurent comme des mouches. « Le bloc opérateur, faute d’équipement et de personnel ne tourne que trois jours dans la semaine » dénonce Dr. Thierry Yanza.
Vous connaissez les aventures du Justicier Zorro. Issu de la classe représsive, Zorro enfilait son masque pour pousser les populations brimées à la révolte alors que c’étaient ses propres parents qui les martyrisaient.
Indignez-vous !
Soyons camusien. C’est un paradoxe logique que, par charité chrétienne, on peut dire que les délires de Sahara masquent une stratégie. Sarah est une Zorro zéro à sa manière. La petite voleuse instrumentalise la vindicte publique. Par ses affres, la malheureuse cherche à canaliser la colère de ses compatriotes. Son message serait : « notre pouvoir abuse. Indignez-vous ! »
L. Ekiranganzo