Haiti

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2026-07-24 01:08:31
Le directeur limogé de l’ULCC, Jacques Hans Ludwig Joseph Quand le départ du directeur de l’ULCC ravive les interrogations sur l’avenir de la lutte contre la corruption en Haïti   En politique, le calendrier est rarement neutre. Chaque nomination, chaque révocation et chaque remaniement portent une signification qui dépasse souvent la simple gestion administrative. En Haïti, où les institutions demeurent fragiles et où la confiance des citoyens envers l’État est profondément ébranlée, le départ d’un haut responsable chargé de la lutte contre la corruption ne peut être considéré comme un événement anodin. La révocation de Jacques Hans Ludwig Joseph de la tête de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) suscite ainsi de nombreuses interrogations. Au-delà de la décision elle-même, c’est son contexte qui alimente les analyses. Pourquoi maintenant ? Pourquoi remplacer le responsable d’une institution dont la mission consiste précisément à poursuivre les auteurs présumés d’actes de corruption ?...
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2026-07-23 17:00:36
Haïti semble être le seul pays où, sous la pression des circonstances, ce qui n’aurait jamais dû arriver devient une réalité incontournable. Ce qui était censé être provisoire se transforme en habitude, en situation permanente. L’un des exemples les plus frappants est le Conseil électoral provisoire (CEP), une structure temporaire en activité depuis près de quarante ans. Personne ne semble se sentir interpellé par la nécessité de mettre fin à cette aberration administrative. Le pire, sans aucun doute, est l’absence d’autorité de l’État, incapable de garantir le respect et l’application de la loi tels qu’ils devraient l’être ! Le pays n’est plus gouverné, et ce, depuis la période ayant suivi l’assassinat du dernier président élu. À deux reprises, c’est un simple Premier ministre dont la légitimité est plus que douteuse, voire illégale qui dirige l’État. Cette situation, censée être éphémère, s’est muée en fait accompli dans le climat troublé qui...
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2026-07-23 09:10:23
Le discours le plus humiliant a été prononcé par la ministre haïtien des Affaires étrangères, Raina Forbin, devant le Conseil de sécurité des Nations Unies. Le lundi 20 juillet 2026, le Conseil de sécurité des Nations Unies a tenu une séance sur la situation en Haïti. Plusieurs personnalités ont pris la parole pour exprimer leur point de vue sur la situation du pays. Deux sujets ont dominé les débats, étant donné qu’ils sont au cœur de l’actualité : le renouvellement de la Force de lutte contre les gangs (FRG) et son déploiement complet. Toutefois, nous mettrons l’accent sur la contribution des différentes parties prenantes, en particulier celle des dirigeants haïtiens qui continuent de poignarder le peuple dans le dos. Le chef du BINUH et Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour Haïti, Carlos G. Ruiz Massieu, a déclaré que la transition traverse un moment décisif et qu’il est...
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2026-07-22 23:51:57
Réunion du Conseil de sécurité de l’ONU du 20 juillet 2026 consacrée à la situation en Haïti. Photo: ONU/ Manuel Elias (English) Le 20 juillet 2026, le Conseil de sécurité de l’ONU a tenu sa 10198e réunion pour faire le point sur la situation en Haïti. Ce briefing trimestriel coïncidait avec le lancement officiel de l’inscription des électeurs dans un pays confronté — selon les termes mêmes de Carlos Ruiz Massieu, chef du BINUH — à une « insécurité persistante, des besoins humanitaires aigus et des défis institutionnels aux conséquences dévastatrices pour la population ». Pendant environ deux heures et demie, une succession de responsables et de diplomates a dressé un tableau de la crise haïtienne qui, dans ses grandes lignes, était cohérent, alarmant et presque entièrement unilatéral : l’agonie du pays, telle qu’elle a été exposée ce jour-là au Conseil, n’a qu’un seul coupable : les groupes armés de...
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2026-07-22 15:30:19
U.S. Ambassador to the UN Mike Waltz: “Thanks to the work of this council, [the GSF soldiers working on Washington’s behalf] are empowered with an offensive mandate to take on the ‘Barbecues’ of Haiti.” Photo: UN TV (Français) On Jul. 20, 2026, the UN Security Council convened its 10198th meeting to review the situation in Haiti — a 90-day briefing that fell on the same day Haiti officially launched voter registration amid what BINUH chief Carlos Ruiz Massieu himself called a country facing “persistent insecurity, acute humanitarian needs, and institutional challenges with devastating consequences for its population.” Over roughly two and a half hours, a parade of officials and diplomats offered a picture of Haiti’s crisis that was, in its broad strokes, coherent, alarming, and almost entirely one-sided: the country’s agony, as told to the Council that day, has a single culprit — the neighborhood armed groups the briefers uniformly...
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2026-07-20 02:26:45
Journalist Kim Ives interviews analyst Kervens Louissaint about the return of former President Michel Martellly to Haiti, the deployment of Sri Lankan and Chadian troops as part of the Washington-assembled Gang Suppression Force (GSF), and some of Louissaint’s recent writings on Haitian society, among other topics. Previous articleLa CARICOM se range derrière Fils-Aimé et Trump
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2026-07-18 04:49:24
Cette scène s’est déroulée lors de la célébration du 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis, durant une réception organisée par l’ambassade le jeudi 2 juillet 2026, à la résidence officielle du chargé d’affaires américain. Quelle amère réalité ! Ce comportement n’est pas digne d’un Premier ministre. Cette scène, où le Premier ministre de fait Alix-Didier Fils-Aimé serre dans ses bras le chargé d’affaires américain en Haïti, Henry T. Wooster, ressemble davantage à l’aveu sincère d’un serviteur. Un tel acte est bel et bien le fait d’un homme très dangereux, un déshonneur, un dirigeant qui ne reculerait pas devant la conspiration contre son propre pays. Ce spectacle est franchement révoltant ; les deux individus apparaissent comme deux larrons, deux escrocs. D’un côté, Wooster, que l’administration Trump vient de nommer ambassadeur des États-Unis au Kenya ; de l’autre, le Premier ministre de fait d’Haïti, désireux d’afficher cette complicité avec ses tuteurs américains....
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