
L’Assemblée nationale a franchi, hier mercredi, une nouvelle étape dans le processus de ratification d’un accord de prêt conclu entre la République de Djibouti et la Banque africaine de développement (BAD). Réunie sous la présidence de Son Excellence M. Dileita Mohamed Dileita, président de l’Assemblée nationale, la Conférence des présidents a examiné le projet de loi y afférent dans le cadre d’une procédure d’urgence.
La réunion s’est tenue conformément aux dispositions des articles 12 et 21 du règlement intérieur de l’institution parlementaire. Le Gouvernement y était représenté par Son Excellence M. Ali Hassan Bahdon, Premier ministre par intérim et ministre de la Justice, des Affaires pénitentiaires, chargé des Relations avec le Parlement.

Ont également pris part aux travaux la Première Vice-présidente et le Deuxième Vice-président de l’Assemblée nationale, les présidents des commissions permanentes ainsi que la Rapporteure générale du Budget.
À l’issue des délibérations, la Conférence des présidents a approuvé la transmission du projet de loi à la Commission des Affaires étrangères pour examen et a fixé au 29 juin 2026 la date de la prochaine séance plénière, au cours de laquelle le texte sera soumis au débat et au vote des députés.
Dans la foulée de cette décision, la Commission des Affaires étrangères, présidée par l’honorable Abdourahman Awaleh Yacin, s’est réunie sans délai pour entamer l’examen du projet de loi, conformément aux dispositions prévues par la procédure d’urgence.
Les travaux de la commission se sont déroulés en présence de Son Excellence M. Radwan Abdillahi Bahdon, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, de la Pêche, de l’Élevage et des Ressources halieutiques, accompagné de ses principaux collaborateurs, venus apporter les éclairages nécessaires sur les enjeux et les objectifs de cet accord de financement.
Au terme de ses travaux, la Commission des Affaires étrangères a émis un avis favorable à la ratification de l’accord de prêt et a validé la transmission du texte à la séance plénière.
Cette étape parlementaire ouvre ainsi la voie à l’adoption prochaine de cet accord conclu avec la Banque africaine de développement, illustrant la volonté des pouvoirs publics de mobiliser des financements extérieurs au service des priorités de développement du pays.